Par Edmond Izuba

Ils sont quinze au total à avoir été libérés en application de la loi numéro 014/006 du 11 février 2014 portant amnistie pour faits de guerre, faits insurrectionnels et infractions politiques.
Il s’agit des officiers supérieurs dont les grades varient entre colonnels, majors, capitaines et autres pris comme gardes du corps de JP BEMBA, l’ancien vice-président de la république du gouvernement de la transition 1+4, candidat malheureux à la présidentielle de 2006.
Si le premier groupe a concerné de six officiers affectés à la police libérés depuis le 23 avril dernier et l’autre groupe de neuf officiers supérieurs de l’armée sortis de la prison ce jeudi 25 avril 2019 sous le régime de Félix Tshisekedi.

Arrêtés pour avoir pris faits et causes pour Jean Pierre Bemba dans une tentative de renversement des institutions intervenue juste après la publication par la CEI des résultats du deuxième tour du scrutin présidentiel, ces événements qui se sont déroulés entre le 21 et 22 mars 2007 en plein centre ville de Kinshasa ayant occasionnés plusieurs morts, dégâts matériels importants, pillages et arrestations. Par ailleurs, il faut noter que ces officiers ont toujours décliné leur responsabilité dans les tueries de la capitale. En 2014, ils seront bénéficiaires de la loi de 2014 portant amnistie pour faits de guerre… mais gardés en prison à cause de la mauvaise foi des autorités politico-administratives sous le pouvoir Kabila, d’après leur collectif d’avocats.

Aucune réaction jusqu’ici du côté des responsables du parti de l’opposition Mouvement de libération du Congo, Mlc de Jean Pierre Bemba, qui semble être pris dans l’organisation du meeting de Martin Fayulu à Nd’jili Sainte Thérèse.