Par Edmond Izuba

C’est un ouf de soulagement que ressentent actuellement les avocats de la partie Katumbi. La cour de cassation, siègent en matière de prise à partie, a annulé le jugement rendu le 21 juin 2016 du magistrat du tribunal de paix de Kamalondo/Lubumbashi condamnant Moïse Katumbi de trois ans de prison ferme, arrestation immédiate et dommages-interets, dans l’affaire qui l’opposait à un sujet grec Emmanouïl Stupis.

La haute instance a décelé plusieurs manoeuvres et tricherie, c’est-à-dire dol, dans le chef de magistrat afin d’aboutir à la conclusion erronée.