Par la Rédaction

L’intervention policière lors de deux dernières manifestations des étudiants de l’université de Kinshasa, qui manifestaient contre la grève des professeurs a causé d’énormes dégâts.
Lundi,un étudiant a été conduit aux urgences des cliniques universitaires de Kinshasa parce qu’ayant reçu une balle dans l’abdomen.
La nouvelle de sa mort dans la mi-journée du jeudi 15 novembre à réussi à faire renaître de ses cendres la colère des étudiants.
Four allumé, chants hostiles à l’endroit de la police universitaire;
La nouvelle riposte policière de ce jeudi contre ces étudiants à réussi ôter la vie à deux autres étudiants.
Les voix se sont souvent élevées pour décrier les méthodes peu orthodoxes de la police à l’endroit des civils à mains nues.Des munitions ont été ramassées par des étudiants dans leur dortoir

Le patron de la police de la ville de Kinshasa affirme que le policier ayant tiré sur un des étudiants a été arrêté.
Nonobstant tous ces blessés et morts, les étudiants de l’Université de Kinshasa ne décolèrent pas malgré les condoléances du ministre de l’enseignement supérieur et universitaire aux familles éprouvées. Ils promettent de descendre dans la rue dès vendredi pour protester contre la grève des professeurs mais surtout contre les incursions barbares et criminelles d’une police manifestement pas professionnelle : « Nous allons marcher pour venger le sang de nos camarades » a lancé un étudiant résidant au Home XXX

Le mouvement de grève enclenché depuis le8 octobre dernier par l’association des professeurs de cette Alma mater est consécutif non respect du gouvernements des ses engagements pris dans le protocole d’accord gouvernement-banc syndical de l’année 2017.
L’association des professeurs de l’université de Kinshasa, Apukin, exige entre autre l’ajustement de leur salaire au taux budgétaire et du taux perçu pour les crédits de véhicules.