Par Paul-Valery Nkoto

Le bâton appliqué par Félix-Antoine Tshilambo Tshisekedi, chef de l’État de la RDC, pour sanctionner les auteurs de la corruption qui se sont illustrés dans le cadre de son programme d’urgence de 100 jours, souffre d’un manque de reconnaissance des milieux diplomatiques mêmes les américains qui se sentent plus proche de son action.

N’est-ce pas une politique de deux poids deux mesures !

Une organisation membre de la société civile sort de sa réserve pour saluer l’action du chef de l’État à travers la justice. A la différence des simples soupçons de corruption qui touchent l’homme d’affaires israélien Dan Gertler où toutes les Ongs font des communiqués dans la presse, les hommes d’affaires libanais, américains, pakistanais, indiens, etc., un silence de cimetière règne.

Pourquoi Dan Gertler, l’homme d’affaires qui a le plus réinvesti en RDC qu’il considère comme sa seconde patrie, dérange ?

Dans une lettre adressée à Félix-Antoine Tshisekedi, la structure DGAOD s’étonne qu’aucune ONG internationale, aucune ambassade n’a eu le courage de saluer l’acte fort posé par le pouvoir de Félix-Antoine Tshisekedi qu’est l’arrestation du Directeur général Safricas S.A, le sujet américain David Blattner.

Réagissant au courrier adressé au chef de l’État en date du 21 février par les ONG réunies au sein du label ” le Congo n’est pas à vendre”, DGAOD, à travers son président Patience Kanangu, affirme que Dan Getler est le seul homme d’affaires à avoir autant réinvesti ses profits en RDC que quiconque.

“Aucun américain, aucun chinois, ni libanais, moins encore indien n’a autant que lui fait pour notre pays la RDC. Nous sommes prêts à échanger sur les faits avec qui que ce soit, sûr de l’empirique pas de fabulation”, a écrit le président de cette structure.