Par la Rédaction

Au moment où le mariage FCC-CACH instaure un Etat de droit, la population aspire à des avancées significatives sur leurs préoccupations majeures et des attentes vitales et non des conflits entre dirigeants. D’autant plus que de tels conflits sont dilatoires au développement de la République démocratique du Congo.

Lors de la plénière du vendredi 7 juin 2019 à l’Assemblée nationale, Léon Mondole, député du MLC jouissant de sa liberté constitutionnelle, a soulevé, par une motion d’information, une question concernant l’application des ordonnances du Chef de l’Etat sur les nominations à la SNCC et à la GECAMINES.

Au fond, la présidente de l’Assemblée nationale, rigoureuse et respectueuse de la procédure en la matière, a dirigé le débat qui s’en est suivi en toute impartialité. Ce débat était destiné à permettre aux uns et aux autres d’éclairer non seulement la religion des députés présents dans la salle mais aussi de tous les Congolais qui se posaient des questions concernant l’application de ces ordonnances qui placent à la tête de la Gécamines et la Sncc des nouveaux animateurs.
C’est dire que Jeanine Mabunda n’avait fait que son travail légendaire qui est celui de donner la parole, dans la procédure, à chaque élu du peuple qui aimerait éclairer l’opinion tant nationale qu’internationale sur n’importe quel sujet.

Nul n’ignore qu’actuellement, la cohabitation FCC-CACH prône un même combat qui est celui de mettre l’homme au centre de tout.
Ceux qui pensent que la speaker de l’Assemblée nationale voudrait, en autorisant un tel débat, descendre le Président de la République ne maitrisent pas le fonctionnement des institutions ni la valeur de la démocratie.

Jeanine Mabunda et Félix Tshisekedi ont la même vision de faire de la République démocratique du Congo une référence d’un Etat de droit à la face du monde. D’ailleurs, les deux personnalités placent le débat au centre de la politique en privilégiant l’intérêt supérieur de la population. Autant le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo accorde particulièrement l’attention aux demandes du peuple, autant Jeanine Mabunda accorde, à son niveau, la parole aux élus du peuple pour débattre sur les différentes questions liées à la vie des institutions de l’Etat.