Par MB

Depuis les États-Unis d’Amérique, Me Luc Fikiri, avocat et activiste de droits de l’homme de son état, n’a pas manqué à formuler au nouveau Président de la République, Félix Tshisekedi, l’instauration d’une journée nationale de génocide, en mémoire de « plus de huit millions de congolais tués par le groupes armés et rebelles » à l’Est du pays. Dans une déclaration faite récemment, ce dernier est monté en créneau concernant la problématique de l’insécurité qui prévaut dans le Grand-Kivu.

Par la même occasion, ce cadre de la société civile, a salué les différentes mesures prises, ces derniers jours, par le Chef de l’Etat, allant dans la direction de mettre fin à l’insécurité. Et ce, avant de suggérer au Garant de bon fonctionnement des institutions, de pouvoir renforcer sa propre sécurité. « Toute action produit des réactions, dit-on. Le Président a exprimé sa détermination de déboulonner les mauvaises pratiques, nous encourageons et ce c’est qui est en train d’être fait. Mais le Chef de l’Etat doit aussi savoir qu’il a décidé de prendre un chemin dangereux », a-t-il martelé.

D’où, à l’en croire, il y a nécessité à ce que le Chef de l’État, puisse renforcer sa sécurité avec des nouvelles personnes de confiance. « Puisqu’il veut déboulonner la classe politique, il doit se faire à l’idée que certaines personnes sont contre cette démarche, chercheront aussi à le faire du mal, à le déboulonner. Il doit s’assurer de sa propre sécurité. Réformer aussi ses gardes » , a par ailleurs ajouté Me Luc Fikiri.

Il convient de souligner qu’en termes de sa déclaration, ce cadre de la société a rendu des hommages les plus defferents quant aux mesures prises par le Chef de l’État, particulièrement celle de supprimer le détachement dans les sociétés minières, le relèvement des troupes, sans oublier la permutation des officiers.