Par la Rédaction

L’application stricte de la loi sur la parité et l’implication personnelle du premier citoyen congolais, tel est l’interpellation des femmes des différentes provinces qui ont préféré directement saisir le Chef de l’Etat. A travers un mémorandum déposé à l’attention du chef de l’Etat le wekk-end dernier à la présidence de la république, ces forces vives de la nation placent  Félix-Antoine Tshisekedi devant ses responsabilités.

Pour ces femmes représentant toutes catégories confondues, il s’agit d’un droit légitime et non un privilège recherché : « la loi sur la parité déjà votée et promulguée ».

A la presse, la présidente de cette dynamique a fait remarquer que le temps est arrivé pour que cet instrument combien important puisse être au centre des préoccupations du Président de la République, appelé par toutes les femmes de 26 provinces à mettre en application cette loi.

La dynamique des femmes de la société civile estime que jusqu’à ce jour les femmes congolaises sont toujours marginalisées et écartées des instances de prise des décisions. Pour ce faire, les femmes  croient encore au Président élu, qui dans son discours lors de sa prestation de serment avait reconnu la place de la femme dans le concert des Nations.

« Du Gouvernement Gizenga à celui de Tshibala aucun d’entre eux n’a pu respecter les prescrits légaux relatif à l’égalité de sexe », a souligné Patricia Maisha Ishingwa.

C’est pour cette raison que la dynamique des femmes congolaises a tenu à rappeler au président Félix tshisekedi, garant de la constitution et du bon fonctionnement des institutions que la parité est un droit qui doit être respecter non seulement au sein du Gouvernement mais aussi dans les Entreprises publiques et les Institutions d’appui à la démocratie. « L’égalité de sexe et l’autonomisation des femmes par l’accès au travail comme indiqué dans son discours d’investiture doit être une réalité. Il doit également tenir compte de la représentativité de femmes dans les instances décisionnelles », a souligné le porte-parole.

Cette dynamique des femmes de la société civile espère avoir une suite favorable auprès du président de la république pour qu’enfin hommes et femmes participent à la construction d’un Etat de droit.