Par la Rédaction

La décision de l’hôtel de ville portant création d’une taxe de stationnement de taxi pour les conducteurs des véhicules faisant transport en commun semble plutôt être bien accueilli.
«Nous étions obligés de payer 200 FC dans chaque parking. C’était comme du désordre. Maintenant que nous achetons le quittance à 500 FC pour toute la journée, ça vous nous faciliter à ne plus payer en désordre et auprès de tout le monde», explique Paul Kindowa, chauffeur de transport en commun de la ligne Kintambo-Huilerie.
«Nous changeons de parkings en fonction des heures de pointe. Un chauffeur qui maîtrise bien toutes les lignes ici à Kinshasa peut fréquenter 36 parkings une journée. J’étais obligé d’écourter mes lignes et rétrécir le champ pour ne pas rendre riches les chefs de parkings», confie à un de nos reporters le chauffeur Kaba Kazadi Kaz de la ligne Zando-Selembao.
Vêtus en rouge-blanc et présents dans tous les parkings de la ville de Kinshasa, ces nouveaux receveurs d’impôt viennent remplacer les anciens chefs de parkings placés par l’administration Kimbuta. Ils tiennent en leurs mains une machine à imprimer la fiche de payement qui regorge en soi : la plaque d’immatriculation, le site, le montant payé et la date du jour. L’information sur l’identité de l’agent de l’hôtel de ville de Kinshasa est codée en fichier mosaïque sur le ticket.

Ces machines interconnectées communiquent les données à un ordinateur central pour faciliter le contrôle, signale un receveur de la taxe parking sous anonymat. Ils sont maximum cinq pour les grands parkings et trois pour les petits parkings dont le nombre exact de receveurs de cet impôt n’a pas été communiqué officiellement par les autorités urbaines que la rédaction d’Objectif-Infos a tenté de joindre sans succès.