Par la Rédaction

Le climat de méfiance qui règne entre le gouverneur de la province du Kasaï-central et l’entreprise Chinoise Grec7 commence à inquiéter les bonnes consciences qui assistent impuissamment à ce débat. Alors que toutes les provinces ont décollé suivant la vision du président de la république Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Kasaï-Central qui pourtant a jeté son dévolu sur ce digne fils de l’espace grand Kasaï, devenu cinquième président de la république, devrait revêtir déjà les stigmates d’une province encours de développement. Ces inquiétudes partagées par la population laissent plusieurs questions sans réponses.

L’opinion s’interroge si Martin Kabuya travaille pour l’intérêt de la population ou engager dans le combat contre les intérêts du chef de l’Etat. Pour cause, l’autorité provinciale tient coût que coût, et part des méthodes peu orthodoxes à installer une nouvelle société sans expertise en matière de construction des routes, mais capable de lui fournir en privé des dividendes importants. Comme si cela ne suffisait pas, après une correspondance controversée par laquelle le gouverneur du Kasaï-central demandait des éclaircissements sur le contrat qui lie l’entreprise Chinoise Grec 7 au gouvernement congolais, contrat signé en bonne et due forme après l’offre public lancé et gagné par Grec7, voilà qu’une autre lettre  datée du 5 juillet 2019 adressée au directeur de l’office des routes vient confirmer l’intention manifeste du gouverneur du Kasaï-central, Martin Kabuya, de faire échec au programme d’urgence du Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Dans cette correspondance, l’autorité provinciale s’arroge malheureusement les prérogatives du gouvernement central en récusant sans fondement juridique préalable l’entrepreneur chinois Grec 7.

«Considérant tout ce qui précède et associé au caractère laconique de ce protocole d’accord, je saisis les prérogatives qui sont les miennes pour récuser Crec-7 et vous invite à faire le point sur le solde du financement afin de me permettre d’envisager un autre contrat garantissant la bonne exécution ainsi que la bonne fin de travaux dans un contexte de symétrie d’informations », motive le gouverneur. Visiblement, le gouverneur se montre plus intéresser par le financement, l’argent mieux le coût de ce  projet de construction pourtant les travaux couvrent au moins cinq provinces à savoir : Kasaï-Central, Kasaï-Oriental, et quelques provinces de l’Est.

En effet, dans leurs résolutions prises lors de la signature du protocole d’accord de collaboration du mars 2019, ces deux entreprises se sont lancés à exécuter des grands travaux routiers (suppression des boubiers, de traitement des points chauds) pour la mise en praticabilité des routes Kananga-Lac Mukamba et Kananga-Kalamabambuji ainsi que la reconstruction, en béton armé, des ponts Tshibashi et Mwanza Ngoma situés sur la Route Nationale numéro 1, tronçon Kananga-Lac Mukamba, dans la province du Kasaï-Central, du pont Imbo dans la province du Haut Uélé et du pont Luemba dans la province du Haut-Lomami. Ces travaux, objet du protocole, sont évalués à un montant total de 4.500.0000 USD (dollars Américains quatre millions cinq cents mille). Portant à cœur le programme d’urgence du président de la république, la géante chinoise Crec7 s’étonne de se transformer aujourd’hui à un véritable recevoir de toutes les flèches empoisonnées contre le chef de l’Etat. L’histoire retiendra que l’actuel vice-gouverneur était avocat de la province, et en bon juriste a participé en élaboration dudit contre.

De qui se moque-t-on,  du peuple Kasaïen ou du président de la république Félix Tshisekedi ? 

Dans le protocole d’accord évoqué par la correspondance du gouverneur, il est clairement indiqué que l’office des routes s’engage à : 

mobiliser les moyens financiers nécessaires pour l’exécution des travaux ; 

– assurer le contrôle et la surveillance des travaux ;  et 

– Réceptionner les travaux à la fin du projet. 

Curieusement dans sa correspondance, le numéro 1 de la province du Kasaï démontre qu’il agit suffisamment dans la précipitation avec intention de nuire et de bloquer délibérément l’exécution des travaux . Tout en reconnaissant que les travaux de la réhabilitation et de la modernisation de la route nationale numéro 1 tronçon Kananga-Lac Mukamba qui permettra la liaison facile et rapide des chefs-lieux des provinces de deux Kasaï, Martin Kabuya ne dit pas comment la province pourra rembourser le montant déjà engagé pour la réhabilitation de cette route qui est à 40 Kilomètres devenus praticables à ces jours. Placés à la tête dans un objectif d’assurer le bien-être de leur population, le gouverneur et son gouvernement veulent jeter en pâture au contraire les fournis avec les frais de contribuables par une simple lettre de deux pages.

Depuis le lancement du programme d’urgence de 100 jours du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, l’entreprise chinoise CREC 7 s’était résolue de l’accompagner et de doter à la population congolaise des infrastructures solides, capables de propulser le développement. C’est dans ce sens que cette entreprise dont le capital est détenu à 100% par le gouvernement Chinois, a déployé ses engins lourds à Kananga, dans la province du Kasaï Central, pour non seulement commencer la réhabilitation de la route stratégique Kalamba Mbuji-Kananga, mais aussi toute la voirie urbaine de cette ville destinée à être la capitale du pays. Il s’agit de 15 camions et d’autres équipements. 

Ces matériels chinois à travers l’entreprise CREC 7 pour le moins qu’on puisse le dire, viennent d’orchestrer un coup d’accélérateur au programme combien ambitieux du Chef de l’Etat, à savoir : les 100 jours.

En dépit de cette volonté de CREC 7, des informations en notre possession renseignent que les travaux de réhabilitation se sont arrêtés. En réalité, ce sont les propres fils et filles du Kasaï, avec en tête le Gouverneur de province, qui empêchent à cette firme de commencer les travaux, placés dans le cadre de 100 jours du Président de la Ré-publique. Comme on peut bien le constater, les travaux dans le cadre de 100 jours du chef de l’Etat ont commencé partout, sauf au Kasaï Central où le Gouverneur s’oppose à CREC 7.

Pourquoi ce changement brusque dans le chef de l’Exécutif provincial de Kananga ? Que cache ce refus catégorique au moment où les travaux de réhabilitation devaient en principe commencer ? Surtout lorsqu’on sait que la route Kalamba Mbuji longue de plus de 300 Km, est facteur du développement relie la province de Lunda Norte en Angola à la province du Kasaï-Central avec deux ponts métalliques sur la rivière Lueta et Kasaï et qui sera comme d’autres routes de la Rdc asphaltée de Kalamba Mbuji au Lac Mukamba.

Kalamba Mbuji fait peur ?

Les habitués de la magouille qui ne disposent d’aucun équipement qui peut aider à la construction des grandes routes sont désormais résolus de porter un discrédit sur une aussi grande entreprise disposant des engins de dernières générations. La fin des travaux mettra à nu ces laboratoires obscurs qui ne jurent que sur l’appauvrissement de la population et de cette province, mettant ainsi de nombreux Kasaïens engagés par CREC7 dans le chômage.   

Quid de l’état de la route ?

Un argument de faibles utilisé par les détracteurs de CREC7, pour cacher la magouille opérée derrière l’ouverture anticipée de cette route. Qui ignore que l’état actuel de cette route est l’œuvre malheureusement des autorités provinciales qui ont dans la précipitation ouvert cette route d’intérêt communautaire à la circulation permettant aux grands camions venant de l’Angola d’emprunter la route, foulant au pied les normes d’usage, alors que les travaux de stabilisation étaient en cours. Au lieu de reconnaître les erreurs, certaines d’entre elles se livrent à une campagne de diabolisation en outrance et tentent de démontrer que les experts chinois ont failli à leurs missions. Qu’à cela ne tienne, CREC7 dont la confiance a été renouvelée par l’actuel Chef de l’Etat, mettra tout en œuvre pour finaliser les travaux de la route et construire des postes de péages comme convenu dans le contrat avec l’office de route, OR en sigle.