Par Edmond Izuba

L’adresse du chef de l’État devant les deux chambres du parlement réunies en congrès se coïncide avec le début depuis quelques semaines des opérations du dépôt des candidatures pour les élections programmées le 23 décembre 2018, par la commission électorale nationale indépendante. La voix des sans voix pour les droits de l’homme pense que le président de la république doit fixer cette fois-ci les congolais sur son avenir politique, surtout dans cette période de l’attente des élections présidentielle, législatives provinciales et nationales du 23 décembre 2018.

Dans un communiqué publié mercredi, cette organisation non gouvernementale exige l’implication personnelle du chef de l’État pour l’aboutissement heureux du processus électoral, notamment dans : la libération des prisonniers politiques ; le respect strict de la constitution et dire qu’il ne sera pas candidat à sa propre succession ; favoriser le consensus sur la machine à voter et le fichier électoral.

Prévu à 15heures, heure de Kinshasa, le congrès ne connaîtra pas la participation de tous les députés et sénateurs attendus pour la cérémonie. Nombreux, sont ceux de l’opposition, ont boudé l’invitation des présidents des deux chambres, ils ont refusé d’assister à un discours qui va compromettre l’avenir de toute une nation.