Par la Rédaction

Le nom de Moïse Katumbi revient de nouveau dans l’actualité. Ce n’est plus une nouvelle pour la population du haut-Katanga les tueries qui se déroule en plein coeur du chef-lieu de la province, à savoir Lubumbashi. D’après certaines sources d’information, il s’agit bel et bien de la recrudescence du phénomène Bakata Katanga. Qui portera cette fois-ci le chapeau ?  Il y a des cadavres qu’on dénombre tous les jours avec des traces d’armes blanches et d’autres avec armes à feu. Katumbi est cité dans cette pratique déjà connue dont le responsable, Gédéon Kyungu, a été amnistié par Joseph Kabila. 
Les pourfendeurs de Moïse Katumbi ont perdu le sommeil depuis que l’ancien gouverneur de l’ex. Katanga avait annoncé son retour au pays. Franck Diongo, le lanceur d’alertes, victime à plusieurs reprises de ce genre de complots préfère lui interpeller directement le chef de l’État, pour ne pas tomber dans l’erreur du passé. Ce plan est la suite logique des accusations mensongères sur les anciens opposants du régime Kabila. 
Dans une entrevue accordée à Objectif-infos, le président du Mouvement Lumumbiste Progressiste responsabilise les anciens dignitaires du Katanga proches de Joseph Kabila, qui ont mal ingurgité le fait pour le Chef de l’Etat d’accorder un passe-port congolais à Moïse Katumbi, celui qu’ils accusaient détenir les mercenaires, d’usurper la nationalité congolaise, spoliation d’un immeuble appartenant à un sujet Crec, etc. Franck Diongo incite le président Félix Tshisekedi de ne pas hésiter à exécuter son plan de décrispation du climat politique tiré de l’accord de la Saint sylvestre.