Par la Rédaction

En effet, le mardi 11 juin, la grande salle de la Halle de la Gombe de Kinshasa était en ébullition. Pour cause, plusieurs kinoises et kinois s’y sont rassemblés pour assister à cette émission radiophonique publique qui a débattu certains sujets saillants d’actualité en République Démocratique du Congo notamment l’évolution de la coalition FCC-CACH, les tractations sur la formation du Gouvernement.
Intervenant pour le compte du Cap pour le Chargement, François Mwamba a, d’entrée de jeu, loué les avancées dont fait preuve Félix Tshisekedi depuis qu’il est au sommet de l’Etat.

Il a instauré la décrispation du climat politique avec la libération des prisonniers dits emblématiques, la liberté d’expression et l’accès équitable aux médias publics, ce qui n’était pas le cas pendant le régime Kabila. A cet effet, il a invité le peuple congolais de rester plus que jamais vigilants face à certains propos haineux d’une partie de la classe politique et s’aligner derrière la vision du premier citoyen congolais. « S’il faut faire un pas en arrière vers les années 60, le Congo était un pays émergent mais au fur à mesure, il est devenu un des pays les plus pauvres au monde. A l’heure actuelle, il n’est plus important de baser les discours politiques dans des divergences. L’arrivée de Félix Tshisekedi à la tête de la RD. Congo est un choix exprimé par le peuple congolais, nous devons tous monter dans le train du changement, de paix et de réconciliation », a-t-il déclaré.

Fourberies entre FCC-CACH ?


Répondant à la question de savoir si la coalition FCC-CAH était en mésentente, Mwamba a souligné noir sur blanc qu’il n’y a pas de corvée entre CACH est ses alliés du Front Commun pour le Congo. « Ceux pensent nous avons des problèmes avec nos alliés du FCC ont totalement tort. Certes des petites mésententes peuvent surgir mais la situation finira par être réglée », a-t-il éclairé l’opinion. En outre, le leader du Cap pour le Changement qui a condamné tous ceux qui contestent la légitimité du Fatshi, estime que si le Président de la République a accepté de former une coalition avec l’ancien régime c’est pour l’intérêt du peuple congolais. « Les gens doivent comprendre qu’avant on était des adversaires politiques avec le camp de l’ancien président et non des ennemis. Le mariage FCC-CACH est un mariage d’espoir. Nous sommes en train de fournir les efforts ensemble pour sortir le peuple dans des conditions difficiles auxquels il se trouve », souligne-t-il.