Par la Rédaction

Les fruits récoltés par la gratuité de l’enseignement de base en vigueur depuis la rentrée scolaire 2019-2020 sont convainquent les grands bailleurs mondiaux du secteur. Derrière la vision du président Félix Tshisekedi, Willy Bakonga Wilima, Ministre d’État en charge de l’enseignement primaire, secondaire et technique, ne recule pas. Il a conduit ce lundi 20 janvier la délégation RD Congolaise au Forum Mondial sur l’Education ouvert au Lancaster House à Londres, au Royaume Uni où se tient aussi le sommet UK-Africa.

Constituée de John Ntumba, Ministre de la formation professionnelle, et Billy Kambale, ministre de la jeunesse, la délégation congolaise devra répondre aux enjeux mondiaux autour de l’éducation aux côtés de 1262 autres participants à ces assises.

Les jeunes représentent 16% de la population mondiale mais quelle éducation leur offrir?
Comment garantir l’égalité des chances dans l’apprentissage pour tous les élèves du monde? Quels sont les écueils à une formation de qualité pour ces apprenants? C’est à toutes ces questions que des réponses seront données. La RDC, signale la délégation congolaise, devra pour parler de ses avancées dans le processus de la gratuité de l’enseignement où présentement 4 millions de nouveaux élèves vont à l’école mais il y a également d’immenses défis comme la pléthore d’élèves et la qualité de l’enseignement à améliorer.

 » L’autre enjeu de ce forum, confie Willy BAKONGA, c’est la formation professionnelle. Le gouvernement mise sur elle pour la création d’une classe moyenne « .

Pour John NTUMBA,  » le partage d’expériences avec ses collègues de divers horizons sera d’un grand apport « .

3 jours pour scruter forces et faiblesses de l’ensemble du système éducatif mondial, c’est le deadline que se sont fixés les participants à ce forum déterminés à en sortir avec de pertinentes résolutions conformément à l’agenda 2030 des nations Unies et aux objectifs de développement durable. Pour rappel, le forum mondial de l’éducation est une initiative du gouvernement britannique en collaboration avec les universités d’Oxford et de Cambridge ainsi que les multinationales comme Microsoft pour sauver les générations futures en garantissant l’accès à une éducation de qualité à un plus grand nombre d’entre elles.