Par la Rédaction

« Merci à la culture, merci à l’Institut français de Kinshasa !», a exclamé Niamba Malafi J. Lumière, l’initiateur du festival « Mwinda na Molili » et « Mutu Buku », lors du spectacle qui a mis un terme à la 6ème édition de la fête du livre de Kinshasa. Oui, en effet, les lampions viennent tout juste de s’éteindre à la Halle de la Gombe de Kinshasa, où s’est tenue durant 10 jours, la Fête du livre, organisée par le Pôle Eunic-RDC, pour favoriser la culture congolaise, à travers les rencontres littéraires avec des auteurs, sans oublier l’exposition et la vente des livres intervenues tout au long de ses assises, afin de hausser le niveau de la littérature en République Démocratique du Congo.

Pour clôturer la fête en beauté, Malafi’Arts Production, qui n’est rien d’autre que le collectif d’artistes pour le management et la production des évènements culturels Chapeautée par Niamba Malafi J. Lumière, a organisé en partenariat avec le Pôle Eunic-RDC, un concert des artistes urbains représentants les 24 communes de Kinshasa sur le podium de la Halle de la Gombe. Ledit concert est intervenu le samedi 1er Décembre 2018. Objectif de ces prestations musicales, était de favoriser l’accès à la culture et de développer l’envie de lire et d’écrire des congolais lambda. Beaucoup de gens ont pris part à cet évènement, nombreux se sont repartis avec le sourire aux lèvres, de voir les jeunes gens en train de se livrer dans l’art d’Orphée, au lieu de se lancer dans la délinquance, comme c’est le cas de la plupart de jeunes Kinois.

A en croire Niamba Malafi J. Lumière, l’initiateur et Directeur artistique de Malafi’Arts Production, l’idée était de faire montre aux yeux de gens, que la culture est le lieu sûr pour se mettre à l’abri, en lieu et en place d’embrasser les ruelles de la capitale. Il reste convaincu qu’avec la culture de la littérature qui prend en gros en son sein le théâtre, la musique, le cinéma, la poésie, etc. les jeunes peuvent s’éloigner de la délinquance, si et seulement si ces derniers sont encadrés comme il se doit. C’est ainsi, il en appelle à la participation du Gouvernement, au travers la tutelle du Ministère de la culture ou encore de la Jeunesse, pour mettre sur pied une bonne politique pouvant permettre l’encadrement de la jeunesse par le biais de la culture.