Par MB

Après avoir opéré une série d’enquêtes sur les délocalisations de communautés locales, suite à l’exploitation minière et son impact sur les droits humains, les ONGs « Initiative pour la bonne Gouvernance et les Droits Humains « , IBGDH avec le  » Centre Congolais pour les Droits au Développement Durable », CODED en sigle, ont à travers un point de presse tenu à Kinshasa, dénoncé la délocalisation des populations affectées par cette exploitation minière, sans consultations au préalable ,survenue à Kolwezi dans l’actuelle province de Lualaba. Cette sortie médiatique des Maîtres Donat Kambola et Jean Lambert Lisika, ont largement expliqué le calvaire dont subissent les habitants de certains quartiers de Kolwezi à cause de l’exploitation minière qui cause plusieurs dégâts , notamment de perte en vies humaines.

À les en croire, selon le rapport qui vient d’être rendu public par les organisations non gouvernementales de Kolwezi, des sociétés minières chinoises qui exploitent le cuivre et cobalt, rendent la vie pénible aux habitants. Ces derniers se plaignent du manque des consultations préalables , d’une indemnisation injuste qui n’intègre pas la continuation de leurs activités, d’un déguerpissement sans délai et du manque d’encadrement. D’ailleurs, certains vont plus loin, jusqu’au point de se plaindre d’être roulés par la province qui n’a pas pris suffisamment du temps de bien expliquer le processus de délocalisation. Il sied de noter que, parmi le site concerné, la cité des Gecamines , d’après Donat Kambola, fait l’objet de plusieurs dénonciations et les gens se déplorent principalement des impacts des minages , de la poussière et des vibrations.
Cela étant, « nonobstant les pétitions déposées sur la table du Ministre de mines et des autorités de tutelle, aucune solution n’a été trouvée jusqu’à ce jour », a signifié le Président d’IBGDH/ Kolwezi. Ces ONGs comptent de passer en acte dans les 3 mois qui suivent. À bon entendeur , salut!