Par Edmond Izuba

Le chef de l’État s’est vite rattrapé. Après plusieurs et innombrables alertes par la population Kanangaise, le président Félix Tshisekedi répond positivement au drame survenu le dimanche 03 novembre après la pluie diluvienne qui s’est abattue sur Kananga malandi wa shinga. Comme dans ses habitudes, le numéro 1 du pays a confié la responsabilité à l’expertise chinoise que caractérise l’entreprisede de construction CREC7.

En effet, tout passant venant de Katoka ou de la Ndesha et qui souhaiterait  emprunter l’avenue Macar devenue Shabunda lorsqu’il dépasse le Lycée Kele Kele et veut attendre la hauteur du Bâtiment de l’Hygiène publique, fera face à l’érosion béante qui a avalé cette artère d’une importance économiquement capitale de par son intense activité commerciale dans la ville de Kananga. Ce monstre dévastateur est à quelque quatre mètres d’une autre artère principale :  l’avenue Lulua qui fait partie de la nationale n° 1.

Cette entreprise du gouvernement chinois qui jouit d’une crédibilité remarquable, veut s’en charger de quelques 43 têtes d’érosions qui ont toujours sommé la ville de Kananga de disparaître de la carte de la RDC si l’on n’y prenait garde.

Rappelons que ce triomphe de CREC7 intervient après plusieurs diabolisations contre cette firme chinoise, alimentées par certains dignitaires kanangais jusqu’à pousser le cerveau moteur de cette entreprise, fils du territoire, Stéphane Mundadi de comparaître devant les cours et tribunaux, après avoir plaidé «terminer la souffrance de la population locale» à travers plusieurs de ses routes à caractère agricolE dont Kananga-Kalamba Mbuji.