Par Edmond Izuba et Merdie Bosengele

La patience de Moïse Katumbi est arrivée au bout de toute logique, qui ne le laisse plus le temps de réfléchir sur à un autre épisode diplomatique, que de penser à une politique de confrontation. La table de négociation voulue par les évêques -accord de la Saint sylvestre- pour occassioner son retour apaisé a accouché d’une souris. Certes Katumbi pourrait retourner au mois de juillet,  le chef de l’Etat a aussi annoncé son adresse surprise devant les deux chambres du parlement réunies en congrès, bien que la date n’est pas encore connue.

Le President de la plateforme politique dénommée « Ensemble pour le changement » et candidat déclaré à la présidentielle pour les prochaines élections, Moïse Katumbi Chapwe, vient de déclarer sans ambages son retour au pays pour déposer sa candidature à la présidentielle en vue de participer aux élections de décembre 2018.  » je ferai campagne au pays car c’est mon droit et devoir, ne craignez rien! Entre le 24 juillet et le 8 Août ne serai à Kinshasa pour m’enrôler « , a-t-il répondu aux questions de ses abonnés sur twitter.

L’ancien gouverneur de l’ex grand Katanga a saisi l’opportunité pour parler des élections , de ses projets pour l’émergence et le développement de sa patrie. Il s’est montré favorable à l’initiative d’une candidature commune de l’opposition.

En abordant sur les joutes électorales, Moïse Katumbi a également fustiger l’usage de la machine à voter, il a par ailleurs invité les protagonistes et les organisateurs au respect de certains préalables avant les joutes électorales.  » pour les élections , des préalables doivent respectés, pas des machines à voter, la décrispation du climat politique « , a mentionné le chairman à titre d’exemple. À l’en croire, il va gagner les élections et personne ne peut l’empêcher de déposer sa candidature, ni Kabila ni des affaires judiciaires dont il est lié, notamment la controverse autour de sa nationalité.  » Je suis congolais, je serai candidat et je sais que les congolais vont me voter », précise Katumbi.