Par Edmond Izuba

Les cabales montées nuitamment dans les laboratoires obscures pour salir et détruire complètement l’image de l’ancien président de l’assemblée nationale. Victime de ce complots sordides par les mêmes responsables de cette entreprise criminelle mieux identifiés, les proches d’Evariste Boshab viennent de brandir noir sur blanc que le dossier inventé de toute pièce qui faisant de lui débiteur du Fonds de promotion pour l’industrie provenait du même labo. Document à l’appui, c’est depuis 17 octobre 2018 que le FPI a saisi officiellement le député national, en réponse de sa correspondance apportant les clarifications nécessaires pour mettre fin au lynchage médiatique, pour lui signifier, après toutes vérifications faites, qu’il n’est pas sur liste des débiteurs. « Nous avons consulté notre portefeuille prêt au 16 octobre 2018, lequel ne renseigne nullement un quelconque prêt dont vous êtes promoteurs », réponse de Boniface Kasembe, Directeur général adjoint.

Arrivé deuxième aux législatives nationales sur toute l’étendue de la république, Evariste Boshab ne décolère pas. L’Ex. Secrétaire général de l’ancien parti présidentiel, président honoraire de la chambre basse du parlement et vice-premier ministre de l’intérieur et sécurité honoraire semble bien maîtriser les conjureurs ainsi que leurs jeux. En outre, pendant cette période décisive que traverse le pays sur le plan politique, le professeur de droit constitutionnel congolais ne compte pas lâcher prise, il promet de déballer leurs identités sur la place publique au moment opportun. L’histoire retiendra que c’est toujours après le processus électoral que les mêmes ennemis Évariste Boshab réchauffent les vieux dossiers, comme ce fut le cas en 2011 avec le dossier Snel et le fameux détournement de salaire du personnel de l’assemblée nationale.  le professeur Évariste Boshab qui a maintes fois demandé à la justice d’ouvrir une enquête sur ce dossier qui empoisonne le climat des affaires et ternir son image, continue toujours d’attendre les preuves et l’identification des personnes qui auraient contracté ce crédit en son nom.