Par Rédaction

Depuis le lancement du programme d’urgence de 100 jours du chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, une campagne de sape est orchestrée nuit et jour par un groupe de personnes bien identifiées évoluant sous le label d’un parti politique contre l’entreprise chinoise CREC7 à Kananga, dans la province du Kasaï-Central. Ces personnes visiblement instrumentalisées par les ennemis du développement de la province tentent par tous les moyens de dresser la population contre les sujets chinois travaillant pour le compte de CREC7 sur la route interafricaine Kananga-Kalamba Mbuji.

L’expertise et les réalisations de la géante chinoise multi sectorielle CREC 7 font des jaloux habitués à détourner les moyens mis à leurs dispositions pour des infrastructures routières en Rdc. La rédaction d’Objectif-infos s’est intéressée à cette société connue et dont les réalisations ne sont plus à prouver en Rdc.

De la route Kananga-Kalamba Mbuji

L’histoire renseigne que pour désenclaver la province du Kasaï-Occidental devenu Kasaï-Central à la faveur du découpage territorial, un appel d’offre avait été lancé pour sélectionner une entreprise répondant à tous les critères en matière des infrastructures routières pour la construction de la route Kananga-Kalamba Mbuji et de 28 Km de route dans la ville de Kananga. CREC7 a non seulement été sélectionné partant de ses nombreuses réalisations au Congo, mais aussi cette dernière a accepté de financer totalement la construction de cette route par le système Anglo-Saxon-B.O.T (Build Operate and Transfert).  

Ce projet ambitieux a été soutenu, après son adoption à l’assemblée provinciale du Kasaï-Central par Joseph Kabila, ancien chef de l’Etat de la République démocratique du Congo. Dès l’or l’histoire d’une route en terre battue démarra à la grande satisfaction de la population, première bénéficiaire. L’incursion des milices de Kamuena Nsapu était à la base de l’arrêt brusque des travaux pendant plusieurs mois avec des conséquences sur la maintenance de la route.  

La route Kalamba Mbuji longue de plus de 300 Km, facteur du développement relie la province de Lunda Norte en Angola à la province du Kasaï-Central avec deux ponts métalliques sur la rivière Lueta et Kasaï et qui sera comme d’autres routes de la Rdc asphaltée de Kalamba Mbuji au Lac Mukamba.  

Selon des sources locales, le remboursement du montant alloué pour la construction de cette route devrait s’opérer par le système de péage comme c’est le cas sur la route Matadi-Kinshasa avec un poste de péage à Kasangulu, dans la province du Kongo-Central, une pratique qui n’est pas une invention congolaise. Ce péage est instauré dans l’unique but d’assurer la maintenance et l’entretien de cette route.     

Kalamba Mbuji fait peur ?

Les habitués de la magouille qui ne disposent d’aucun équipement qui peut aider à la construction des grandes routes sont désormais résolus de porter un discrédit sur une aussi grande entreprise disposant des engins de dernières générations. La fin des travaux mettra à nu ces laboratoires obscurs qui ne jurent que sur l’appauvrissement de la population et de cette province, mettant ainsi de nombreux Kasaïens engagés par CREC7 dans le chômage.   

Quid de l’état de la route ?

Un argument de faibles utilisé par les détracteurs de CREC7, pour cacher la magouille opérée derrière l’ouverture anticipée de cette route. Qui ignore que l’état actuel de cette route est l’œuvre malheureusement des autorités provinciales qui ont dans la précipitation ouvert cette route d’intérêt communautaire à la circulation permettant aux grands camions venant de l’Angola d’emprunter la route, foulant au pied les normes d’usage, alors que les travaux de stabilisation étaient en cours. Au lieu de reconnaître les erreurs, certaines d’entre elles se livrent à une campagne de diabolisation en outrance et tentent de démontrer que les experts chinois ont failli à leurs missions. Qu’à cela ne tienne, CREC7 dont la confiance a été renouvelée par l’actuel Chef de l’Etat, mettra tout en œuvre pour finaliser les travaux de la route et construire des postes de péages comme convenu dans le contrat avec l’office de route, OR en sigle.

Qui est CREC 7 au Congo ?

Avec ses équipements modernes haut de gamme des grands travaux, l’entreprise chinoise CREC7 s’est fait découvrir par l’élargissement des grands boulevards de la ville-miroir de la capitale congolaise, un défi irréalisable dans le passé. Dans l’objectif de rendre encore plus fluide la circulation de marchandises entre la capitale et ses provinces environnantes, la Géante déjà identifiée par certains pays Africains, va briller par la réhabilitation de la nationale I & II, la construction de ponts à caractère agricole (Port de Matadi, pont Mpozo…), et des caniveaux au pays de Patrice-Emery Lumumba. On compte à ce jour 2.600,00 Km des routes sur l’ensemble de la Rdc sur 5.000,00 Km, soit 2.400,00 Km restants. Fier de ses 30 chantiers à travers tout le pays, l’entreprise chinoise participe au développement de la Rdc grâce à son expertise dans les constructions des infrastructures routières, ferroviaires, navales, aéroportuaires…

Soucieux de poursuivre son partenariat gagnant-gagnant avec le gouvernement de la Rdc qui ne souffre d’aucun malaise, CREC7 met en garde tout pécheur en eaux troubles dont nombreux se recrutent dans les rangs de partis politiques et certains politiciens en mal de positionnement qui se livrent facilement dans l’instrumentalisation des paisibles citoyens qui n’attendent qu’une chose : le décollage du grand Congo. A bon entendeur, salut !