Par la Rédaction

Une mission de contrôle se transforme à un acharnement aux allures de règlement de compte. Des dénonciations continuent mais elle est loin de lâcher prise, cette mission visiblement incompétente dérangerait déjà les partenaires économiques de la Rdc.

Il est depuis quelques temps constaté une certaine dérive dans la manière de faire les choses à l’Inspection Générale des Finances .
Tenez, cette structure sous tutelle de la Présidence de la République a diligenté des diverses enquêtes auprès des sociétés Bralima, Socir, Bracongo, Central Motors et Comexas en violation de la Loi n°011/11 du 13 juillet 2011 relative aux Finances Publiques.
La Fédération des Entreprises du Congo s’inscrit en faux contre l’Inspection Générale des Finances.
Pour étayer sa thèse,elle fait allusion aux articles 121 et 122 de la loi, qui limitent le contrôle de l’Inspections Générale des Finances qu’aux seules entreprises bénéficiant du concours financier de l’Etat.
Force est de constater les entreprises susévoquées ne font pas partie de cette catégorie.
Comme si cela ne suffisait pas l’Inspection Générale des Finances, à en croire la Fédération des Entreprise du Congo s’est lancée dans la collecte des impôts, alors que l’article 25 de la loi portant réformes des procédures fiscales reconnait l’exclusivité de l’exercice du contrôle à-coups l’administration fiscale.
Lequel contrôle ne s’effectue qu’une seule fois au courant de l’année.
Il sied de signaler que,eu égard à toutes ces bavures,la Fédération des Entreprise du Congo a adressé une correspondance,en
du 21 août 2019,au Directeur de cabinet du Chef de l’Etat, Vital Kamerhe.