Par MB

Je viens par la présente manifester mes plus profonds regrets et solliciter le pardon de Son Excellence Monsieur le Président de la République et de tout le peuple congolais suite au grave malentendu des propos tenus au sein de l’Assemblée Nationale. Rien, ni personne ne peut justifier une atteinte à la plus haute instance de notre pays. C’est pourquoi, je regrette sincèrement être à l’origine de cette entame dans notre cohésion nationale, et réitère la demande de pardon de notre Nation », lit-on dans un communiqué datant du samedi 15 juin dernier, écrit par le Député national Charles Nawej.

Celui-ci, à tout prendre, est accusé d’outrage au Chef de l’Etat pour avoir appuyé que ce dernier a signé récemment dans ‘’l’inconscience’’ les deux ordonnances nommant les nouveaux mandataires à la Société Nationale des Chemins de fer du Congo, SNCC, et à la Générale des Carrières et des Mines, Gécamines en sigle.

Dans ce communiqué, en effet, ce Député du Front Commun pour le Congo cher à Joseph Kabila, tout en regrettant ses propos, révèle qu’il n’a jamais voulu, en aucun cas, déstabiliser la paix chèrement acquise. D’où, demande-t-il pardon au Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo ainsi qu’à l’ensemble du peuple congolais. Charles Nawej souligne, dans cette correspondre adressée au premier citoyen congolais et à l’opinion nationale, qu’il ne voudrait pas que des personnes utilisent sa faute pour assoir des agendas incompatibles à sa démarche et à celle de ceux qui lui sont proches. « En renouvelant mon serment d’engagement patriotique et mes hommages les plus déférents au Chef de l’Etat, je ne peux qu’implorer son pardon et solliciter la clémence du peuple”, a-t-il écrit dans cette missive-bémol.